Le 4ième concours de taille, nommé « Trophée Luis Aldazabal Ruiz de Viñaspre » et organisé par l’association des Salariés agricoles de la Gironde (en partenariat avec la commune de Cussac-Fort-Médoc) aura lieu sur nos terres médocaines le Samedi 21 février.
Ce concours met en compétition dans une ambiance amicale les meilleurs tailleurs de vigne du Médoc et de la Rioja Alavesa.
Pour cette occasion, notre commune reçoit une délégation d’Elciego. Voici le programme de ce week-end d’échanges :
Vendredi 20 février : arrivée et accueil
* 15h : Accueil de nos amis d’Elciego par Mr le Maire et les élus ainsi que le Comité de Jumelage au Château Brane Cantenac pour une visite guidée.
* 17h Prise en charge des espagnols par leurs familles d’accueil
* 21h : Auberge espagnole
Samedi 21 février : Concours de taille
Le concours de taille se déroulera Chemin de Peymens dans une parcelle de vigne du château Micalet
* 10h : Début du concours de taille
* 13h : Déjeuner pour les participants au concours
Dimanche 22 février : Messe et Inauguration
* 9h15 : Messe du souvenir à l’église Saint-Symphorien de Cussac-Fort-Médoc en mémoire de Luis ALDAZABAL (ancien Maire d’Elciego, mort subitement à l’âge de 42 ans)
* 10h30 : Inauguration de la Rue « Luis Aldazabal »
* Déjeuner avant le retour sur les terres espagnoles de la délégation d’Elciego
EXPOSITION « Les femmes dans le monde du vin »
Lieu : Cave Coopérative de Cussac-Fort-Médoc
Quand la voir? : Samedi 21 février à partir de 15h
| EN SAVOIR PLUS SUR L’EXPOSITION… Ce travail est contextualisé dans la Villa de Elciego, l’une des plus emblématiques et historiques du vin de la Rioja. À travers ces panneaux, nous voulons offrir un aperçu de la culture vitivinicole traditionnelle où les travaux ont été masculinisés, mais cela n’a pas empêché la femme de prendre part à cette culture vitivinicole, si enracinée depuis des siècles. Les noms qui apparaissent ici appartiennent à celles qui ont laissé leur présence dans les sources documentaires. Elles sont peu nombreuses, propriétaires célibataires, veuves ou mariées, avec peu de travail physique dans les vignobles et dans les caves de vinification. La grande masse de femmes anonymes, demandeuses de salaires pour leur subsistance et celle de leurs familles, ont travaillé silencieusement et humblement dans les vignobles et dans l’élaboration des vins, spiritueux, arrope, moût, raisins secs… Ce que nous appelons aujourd’hui la culture du vin, n’a pas été un territoire exclusivement masculin. Jusqu’au dernier tiers du XIXe siècle, les travaux des vignobles et de la vinification n’ont pas subi de variation depuis de nombreux siècles antérieurs. Tout était manuel et nécessitait de la force humaine, si bien que la présence féminine était réduite aux travaux d’intendance, d’effeuillage, de vendange et d’aide à la vinification. Avec les nouvelles caves à la française, l’industrialisation de la production et l’utilisation de la force animale dans les vignobles, de nouvelles occupations ont été créées, comme la commercialisation du vin en bouteilles, étiquetées et préparées pour un commerce plus détaillé. En revanche, les petites propriétés ont continué pendant plusieurs décennies à reproduire ce qui avait été appris de leurs ancêtres. Depuis les années 1980, nous assistons à une modernisation accélérée du travail dans les vignobles, où l’utilisation de la force humaine et animale a cédé la place à des machines sophistiquées, et plus notable encore dans la vinification et la commercialisation. Des laboratoires pour analyser les vins, l’administration des entreprises, le design des étiquettes et des emballages, la propagande des vins, la commercialisation spécialisée, l’œnotourisme… ainsi qu’une socialisation de la consommation de vin dans les lieux publics et privés, ont effacé les idées traditionnelles selon lesquelles la culture vinicole a un visage masculin. |
